[DECLARE] declaration_statements BEGIN execution_statements [EXCEPTION] exception_handling_statements END;
identificateur [CONSTANT]type [[NOT NULL] := expression];
DECLARE x NUMBER := 16; anniversaire DATE; nom VARCHAR(20); pi CONSTANT NUMBER := 3.1416;
SQL>varibale x NUMBER
Les blocs PL/SQL peuvent être placés dans des fichiers textes avec l'extension .sql qui seront alors chargés dans SQL*Plus. Une fois dans dans le programme SQL*Plus, insérer la ligne : SET serverouput on. Les affichages seront alors activés et on pourra utiliser la commande DBMS_OUTPUT.PUT_LINE();.
Ensuite, charger le script à l'aide de la commande ouvrir, une fois le script affiché, insérer une barre oblique (/) puis Entrée.
Les mêmes types utilisables dans la définition des colonnes des tables. Facilitent les échanges entre tables et blocs. Attention ! Les intervalles de valeurs peuvent être différents entre le type SQL et le type PL/SQL. Par exemple, une données de type VARCHAR2 possède 32767 octets dans PL/SQL et 4000 octets dans SQL.
Types propres à PL/SQL. Surtout pour gérer des données numériques. Possibilité de définir des types complexes basés sur les structures des tables ou des descriptions fournies par l'utilisateur.
| Caractères | Numériques | Grands objets | |
|---|---|---|---|
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| Composés | Références | Dérivés | Autres |
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Ce sont des synonymes pour assurer une compatibilité avec les types standards ANSI/ISO et IBM.
| Type | Symbole(s) |
|---|---|
| Affectation | := |
| Addition | + |
| Soustraction | - |
| Multiplication | * |
| Division | / |
| Exponentiation | ** |
| Concaténation | || |
S'utilise dans un SELECT ou un FETCH. Permet d’affecter à une ou plusieurs variables des valeurs à partir d'une ligne résultant d'une requête.
SELECT {*|liste d’expressions} INTO liste de VARIABLES FROM ...; FETCH nom de curseur INTO liste de VARIABLES;
DECLARE numMenbre MEMBRE.NUMBER%TYPE; unDocument DOCUMENT%ROWTYPE; BEGIN numMembre := 465; SELECT nom, tel FROM Membre WHERE Numero = numMembre; unDocument.ISBN := '12255' /* pas modifier en temps normal (clé primaire) */ unDocument.Titre := 'Intro à PL/SQL'; unDocument.Auteur := 'Pierre Dupont'; unDocument.TYPE := 'Livre'; unDocument.Editeur := 'Aw'; unDocument.Annee := '12-06-2005'; INSERT INTO Document VALUES unDocument; UPDATE Document SET ROW = unDocument WHERE ISBN = "123765'; END;
DECLARE TYPE Etudiant IS RECORD ( no NUMBER(10); nom CHAR(20); note NUMBER ); etud Etudiant; BEGIN etud.no := 4422; etud.nom := 'Pierre Dupont'; etud.note := 79; etud.note := etud.note * 1.1; END;
Les principes des structures de contrôles sont les mêmes que dans la majorité des langages de programmation.
Suite d'instructions exécutées dans l'ordre.
IF condition THEN instruction1; ELSE intruction2; END IF;
IF condition1 THEN instruction1; ELSEIF condition2 THEN intruction2; ELSE instuction3; END IF;
Condition : expression logique qui utilise les opérateurs =, <>, <, >, <=, >=, IS NULL,IS NOT NULL, BETWEN, LIKE, AND, OR.
IF NUM= 444 THEN UPDTE MEMBRE SET NOM='Dupont' WHERE NUMERO = NUM; COMMIT; ELSE ROLLBACK; END IF;
La structure alternative CASE prend deux formes. La première forme est générique et la seconde est recherchée.
/* Premier cas de CASE */ [<<etiquette>>] /* Les guillemets sont nécessaires */ CASE choix WHEN valeur1 THEN instruction1; WHEN valeur2 THEN instruction2; WHEN valeur3 THEN instruction3; [ELSE instructionx;] END CASE [etiquette]; /* deuxieme forme de CASE */ [<<etiquette>>] CASE TRUE WHEN condition1 THEN instruction1; WHEN condition2 THEN instruction2; WHEN condition3 THEN instruction3; [ELSE instructionx;] END CASE [etiquette];
SET serveroutput ON; DECLARE age NUMBER := 35; msg VARCHAR(80); BEGIN CASE WHEN age < 12 THEN msg := 'enfant'; WHEN age < 18 THEN msg := 'adolescent'; WHEN age < 40 THEN msg := 'adulte'; WHEN age < 50 THEN msg := 'quadragénaire'; ELSE msg := 'vieux'; END CASE; DBMS_OUTPUT.put_line('Cette personne est un : ' || msg); END;Notez la ligne
SET serveroutput on; qui permet l'affichage avec dbms_output.put_line();.
/* Premère forme */ [<<etiquette>>] LOOP intructions; END LOOP [etiquette];On sort de a boucle avec une instruction EXIT.
EXIT [etiquette] [WHEN condition];
OPEN cursor_name [(parameter1,parameter(n+1))]; LOOP FETCH cursor_name INTO row_structure_variable | column_variable1 [,column_variable(n+1)]; EXIT WHEN cursor_name%NOTFOUND; statement; END LOOP; CLOSE cursor_name;
Zone mémoire de taille fixe utilisée par le moteur de la base de données pour analyser et interpréter toute requête SQL. Les status d'exécution se trouvent dans le curseur.
Deux types de curseurs :
SELECT qui retourne plusieurs lignes.La déclaration des curseurs explicites est obligatoire. On donne :
SELECT associéeLa syntaxe :
CURSOR nom_curseur IS requete_SQL;
Dans la section de traitement (après BEGIN) :
OPEN nom_curseur;CLOSE nom_curseur;SELECT.. FOR UPDATE)Les lignes du résultat de la requête sont traités une par une. La valeur de chaque colonne doit être stockée dans une variable de réception.
L'instruction FETCH retrouve les enregistrements dans l'ensemble, un à la fois. Après chaque fetch, le curseur avance au prochain enregistrement de l'ensemble. Pour traiter toutes les lignes, on utilise une boucle.
FETCH nom_curseur INTO [variable1, variable2, ...] | [record_name];
%ROWTYPE.
L'instruction FETCH fait deux choses :
INTO de l'instruction FETCH qu'il y a de colonnes dans l'instruction SELECT et s'assurer que les types de données sont compatibles.Retrouve les 10 premiers employés un par un1)
SET SERVEROUTPUT ON DECLARE v_empno employees.employee_id%ROWTYPE; v_ename employees.last_name%ROWTYPE; CURSOR emp_cursor IS SELECT employee_id, last_name FROM employees; BEGIN OPEN emp_cursor; FOR i IN 1..10 LOOP FETCH emp_cursor INTO v_empno, v_name; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE (TO_CHAR(v_empno) ||' '|| v_ename); END LOOP; END;
CLOSE nom_curseur;
Qui déclare implicitement la variable de parcours, ouvre le cuseur, réalise les FETCH successifs et ferme le curseur.
FOR variable IN nom_curseur LOOP instruction; END LOOP;
On peut utiliser un curseur pour modifier les données de la base de donnée.
DECLARE CURSOR c IS SELECT * FROM Document FOR UPDATE OF Titre; BEGIN -- ... UPDATE Document SET Titre = '...' WHERE CURRENT OF c;
Des attrributs peuvent être spécifiés sur un curseur.
nom_curseur%attrubutSQL%attribut| Attribut | Type | Description |
|---|---|---|
%ISOPEN | BOOLEAN | Retourne TRUE si le curseur est ouvert |
%NOTFOUND | BOOLEAN | Retourne TRUE si le plus récent FETCH ne retourne aucun enregistrement. |
%FOUND | BOOLEAN | Retourne TRUE si le plus récent FETCH retourne un enregistrement. Complément de %NOTFOUND. |
%ROWCOUNT | NUMBER | C'est le nombre de lignes traitées par la dernière requête de modification (INSERT, DELETE ou UPDATE). |
CURSOR nom_curseur(param1 type1, param2 typ2, ...);
Puis, à l'ouverture du curseur, on donne les valeurs des paramètres :
OPEN nom_curseur(val1, val2, ...);
DECLARE CURSOR docs IS SELECT ISBN, Titre FROM Document; i NUMBER(10); t VARCHAR2(); BEGIN FOR d IN docs LOOP i := d.ISBN; t := d.Titre; /* ... */ END LOOP; END;
En Oracle il y a deux types d'erreurs:
DECLARE ... BEGIN ... EXCEPTION // traitement des exceptions WHEN type1 THEN END;
EXCEPTIONToutes les erreurs Oracles ont un numéro d'identification unique, mais pour les intercepter, elles ont besoin d'un nom. Les erreurs les plus courantes ont un nom prédéfini.
| Nom | Numéro (SQLCode) |
|---|---|
| DUP_VAL_ON_INDEX | -1 |
| NO_DATA_FOUND | 100 |
| CURSOR_ALREADY_OPEN | -6511 |
| ZERO_DIVIDE | -1476 |
| TOO_MANY_ROWS | -1422 |
Pour les exceptions avec les nom connus, on peut les utiliser de cette façon :
BEGIN ... EXCEPTION WHEN TOO_MANY_ROWS THEN ... WHEN DUP_VAL_ON_INDEX THEN ... END;Ils font partie du portage standard, donc inutile de les déclarer.
Pour les exceptions qui n'ont pas de nom :
Le programmeur gère une siuation exceptionnelle, comme les erreurs de logique, erreurs de données, en les prévoyant et en leur définissant un traitement spécifique supplémentaire.
Ces exceptions qui être déclarés explicitement et doivent être déclenchées avec RAISE.
DECLARE nom_exception EXCEPTION; BEGIN -- déclanchement IF probleme THEN RAISE nom_exception; EXCEPTION WHEN nom_exception THEN ... END;
Deux façon de les gérer
EXCEPTION. Pour connaître l'erreur on utilise les fonctions SQLCODE et SQLERRM.PRAGMA EXCEPTION_INIT.
PRAGMA EXCEPTION_INIT (nom_exception, numero_dexception);
Exemple : verrou mortel ou interblocage. Les verrous mortels sont détectés automatiquement par Oracle, qui décide de libérer une transaction pour lui permettre d'exécuter un ROLLBACK et libérer les autres.
DECLARE verrou_mortel EXCEPTION PRAGMA EXCEPTION_INIT(verrou_mortel, -60); BEGIN ... EXCEPTION WHEN verrou_mortel THEN ROLLBACK; END;
DECLARE bad_emp_id EXCEPTION; bad_acct_no EXCEPTION; ... BEGIN ... EXCEPTION WHEN bad_emp_id OR bad_acct_no THEN -- user-defined ROLLBACK; WHEN ZERO_DIVIDE THEN -- predefined INSERT INTO inventory VALUES (part_number, quantity); COMMIT; END;
Permet de déclancher des exceptions en leur attribuant un numéro et un message.
RAISE_APPLICATION_ERROR(numero, message [,TRUE|FALSE]);
TRUE ou FALSE, FALSE par défaut.FALSE → L'erreur remplace les autresTRUE → L'erreur est placée dans la pile des erreursOn peut imbriquer des blocs PL/SQL :
DECLARE ... BEGIN ... DECLARE ... BEGIN ... EXCEPTION ... END; ... END;Mais évidemment, ce type de programmation n'est pas souhaitable. On utilise alors des procédures et/ou des fonctions.
La syntaxe d'une procédure ressemble à :
PROCEDURE p[(arg1 [IN|OUT] TYPE, arg2, argN)] IS -- Ici la déclaration de variable locales BEGIN ... EXCEPTION ... END P;
FUNCTION F[(arg1 [IN|OUT] TYPE, arg2, argN)] RETURN type_de_retour IS -- Ici la déclaration de variable locales BEGIN ... RETURN resultat; EXCEPTION ... END f;
Trois méthodes (qui sont optionnelles) :
IN → La procédure/fonction ne peut pas le modifierOUT → La procédure/fonction ne peut pas s'y référer, mais uniquement lui affecter une valeurIN OUT → Les deux en même temps
Comme c'est optionnel, ne pas spécifier revient à mettre IN OUT.
C'est une procédure/fonction qui est stockée dans la base de données et qui peut être exécutée à partir des applications, des blocs PL/SQL ou de SQL*Plus.
Dans un bloc PL/SQL, on a juste à invoquer le nom de la procédure/fonction comme les procédures et fonctions prédéfinies d'Oracle. Dans SQL*Plus, il faut utiliser la commande EXECUTE
SQL>EXECUTE nom_procedure(parametres);
Pour définir les procédures ou les fonctions :
CREATE [OR REPLACE] PROCEDURE p(...) IS ... CREATE [OR REPLACE] FUNCTION f(...) IS ...
Objet du schéma qui regroupe logiquement les éléments du PL/SQL (types de données, fonctions, procédures, curseurs,…).
CREATE PACKAGE nom_package AS -- définition de types -- déclaration de varaibles publiques -- prototypes des curseurs -- prototypes des procedures/ fonctions END [nom_package];
Pour la définition d'un prototype de curseur dans le package :
CURSOR nom_curseur RETURN type_resultat;
Pour la définition d'un prototype de fonction/procédure dans le package :
FUNCTION nom_fonction(parmetres) RETURN type_retour; PROCEDURE nom_procedure(parmetres);
CREATE PACKAGE BODY nom_package AS -- déclarations de types et variables locales au package -- définition procedures/fonctions/curseurs locaux au package -- corps des procedures/fonctions publiques -- implémentation des curseurs publics END [nom_package];L'implémentation du curseur dans le corps du package :
CURSOR nom_curseur RETURN type_resultat IS SELECT ...;
Faire précéder l'élément du package par le nom du packge séparés par un point :
nom_package.nom_element;
Bloc PL/SQL associé à une table qui va s'exécuter à des requêtes LMD (insert, DELETE ou UPDATE) et à des moments précis. L'exécution peut se faire avant ou après la vérification des contraintes d'intégrités. C'est une solution procédurale pour définit des contraintes complexes ou qui prennent en compte des données issues de plusieurs lignes ou plusieurs tables. Les déclencheurs ne doivent pas remplacer les contraintes d'intégrité, car ces derniers sont plus rapides. Les déclencheurs ne tiennent pas compte des données déjà présentes dans la base de données au moment où ils sont définis. Le bloc PL/SQL associé au déclancheur peut être exécuté pour chaque ligne (FOR EACH ROW) ou une seule fois pour chaque requête du LMD (option par défaut).
Par exemple, garantir qu'un membre de la bibliothèque ne peut pas emprunter plus de cinq documents. Un déclencheur sera exécuté lors d'une insertion d'emprunt.
CREATE [OR REPLACE] TRIGGER nom_du_declencheur { BEFORE / AFTER / INSTEAD OF } -- peuvent être combinés avec l'opérateur OR { INSERT / DELETE / UPDATE [OF col1, col2, ...]} -- peuvent être combinés avec l'opérateur OR ON nom_de_la_table [FOR EACH ROW] [WHEN (condition)] -- Ensuite le bloc PL/SQL
BEFORE → Le bloc PL/SQL est exécuté avant la vérification des contraintes et la mise à jour (INSERT, UPDATE ou DELETE) de la table.AFTER → Le bloc PL/SQL est exécuté après la vérification des contraintes et la mise à jour de la table.INSTEAD OF → Le bloc PL/SQL remplace le traitement standard associé à la requête associé au déclencheur.INSERT / DELETE / UPDATE [OF col1, col2, …] → Requête associée au déclencheur.FOR EACH ROW → Le bloc PL/SQL s'éxécute pour chaque ligne traitée par la requête.WHEN → La condition doit être vraie pour que le bloc s'exécute.
Dans le bloc PL/SQL, les données de la table sont inaccessibles, sauf la ligne en cours de modification à l'aide de RECORD, OLD et NEW qui ont la même structure que la table/vue associée. Ces trois variables peuvent être utilisés dans la clause WHEN du déclancheur et dans le bloc PL/SQL. Dans ce dernier cas, ces variables sont considérés comme des variables externes. On doit donc les préfixer par deux-point (:).
OLD désigne la ligne avant suppression (DELETE) ou la ligne avant modification (UPDATE)NEW désigne la ligne insérée (INSERT) ou la ligne après modification (UPDATE)